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Paroisse Sainte-Hélène
102 rue du Ruisseau
75018 Paris
Tél : 01 46 06 16 99
Visitez aussi le site des Fils de la Charité
www.filsdelacharite.org

DENIER DE L’ÉGLISE 2026 – PREMIER APPEL Chères paroissiennes, chers paroissiens, aujourd’hui, nous lançons notre appel au Denier. Donner au Denier, c’est bien plus qu’un geste : c’est participer à la vie de notre paroisse et permettre à l’Église de poursuivre sa mission auprès de tous. Nous avons besoin de chacun : même un petit don fait une grande différence. Vous pouvez contribuer par prélèvement, chèque, enveloppe ou carte bancaire à l’entrée de l’église (102, rue du Ruisseau). (Si vous êtes imposable vous bénéficiez d’une réduction de 66 % de votre don). Merci de faire vivre notre communauté par votre générosité ! Avec reconnaissance. Georges Lumen et le CPAE.

Sainte Hélène : un cœur qui bat au cœur de Clignancourt ! Une paroisse vivante au service de l’Évangile.


Vous le savez sans doute : l’Église de France ne reçoit aucune subvention de l’État. Et pourtant, jour après jour, elle continue de vivre, de prier, d’annoncer l’Évangile et d’ouvrir ses portes à tous. À Sainte Hélène, avec nos moyens modestes mais aussi avec notre belle originalité, nous essayons humblement de relever ce défi. Lors de la visite de notre évêque auxiliaire, le dimanche 1er mars 2026, à l’occasion de la messe de 11h suivie du repas paroissial, il a souligné combien notre paroisse était une communauté simple, fraternelle et accueillante, attentive à chacun, ouverte aux plus pauvres et bien insérée dans le quartier. Ces paroles nous ont beaucoup encouragés. Et si cette réalité existe aujourd’hui, c’est grâce à vous. Malgré les difficultés économiques que nous connaissons tous, vous avez toujours manifesté votre attachement à Sainte Hélène par votre présence, votre engagement et votre soutien financier.
Merci du fond du cœur.
Une communauté qui se renouvelle.
Une paroisse est un peu comme une famille : elle se transforme sans cesse. Il y a des arrivées, des départs, des déménagements, des naissances… et aussi des départs vers la maison du Père. Mais la vie continue. Le Conseil paroissial pour les affaires économiques veille avec sérieux et disponibilité à l’équilibre de nos comptes afin que Sainte Hélène puisse poursuivre ses missions : célébrer la foi, annoncer l’Évangile, accompagner les personnes, former petits et grands. Bref, faire battre le cœur de l’Église au milieu du quartier.
Des dépenses nécessaires pour une belle mission.
Comme toute maison habitée, une paroisse a aussi ses factures.
Parmi les dépenses régulières figurent les indemnités versées aux prêtres en complément de leur retraite ou de leur salaire, les salaires de quatre laïcs à temps partiel qui rendent de précieux services, ainsi que les charges courantes : électricité, gaz, chauffage, impôts locaux, photocopies… et chacun sait que ces factures n’ont pas tendance à faire le carême. À cela s’ajoutent les travaux d’entretien et de rénovation, indispensables pour garder notre église belle et accueillante.
Cette année, la réfection du toit de l’église a été réalisée. Le toit-terrasse de l’aumônerie a été rénové l’an dernier. L’éclairage de l’église a été amélioré. Internet a été installé dans les salles paroissiales. Les salles paroissiales et le hall sont actuellement en cours de rafraîchissement. Un écran et un vidéoprojecteur seront également installés dans la grande salle. Nous devons encore prévoir la réparation d’une partie du toit, suite à des infiltrations d’eau. Autrement dit, Sainte Hélène n’est pas un musée. C’est une maison vivante.
Sainte Hélène a besoin de vous.
Participer à la vie matérielle de la paroisse est un acte simple mais profondément chrétien. C’est une manière concrète de soutenir la mission qui nous rassemble. Plusieurs réalités nous y invitent : les décès et les déménagements diminuent chaque année le nombre de donateurs. De jeunes couples arrivent dans le quartier, souvent pour quelques années seulement ; sachons les accueillir et leur donner leur place avec leurs enfants.
Beaucoup d’habitants du quartier, croyants ou non, pratiquants ou non, viennent aussi à Sainte Hélène pour prier, célébrer ou simplement goûter le silence et le recueillement de l’église. Notre paroisse est pour beaucoup un lieu de respiration, un véritable poumon pour Clignancourt. Et comme chacun le sait, un cœur qui bat a besoin d’énergie… et une paroisse vivante a besoin de la générosité de tous.
Donner selon son cœur.
Je sais combien vous avez déjà entendu cet appel à donner selon votre cœur et selon vos moyens. Mais je sais aussi votre générosité et votre attachement à Sainte Hélène. Grâce à vous, le Christ peut continuer d’être annoncé et célébré ici, au cœur de notre quartier. Grâce à vous, Sainte Hélène reste un lieu où l’on prie, où l’on se rencontre et où l’on espère.
Alors merci pour ce que vous avez déjà donné, et merci pour ce que vous donnerez encore, afin que nous puissions continuer ensemble à goûter la joie de croire et d’en témoigner.
Au nom du Conseil paroissial pour les affaires économiques, de mes frères Fils de la Charité Jean-Pierre et Robert, avec toute ma reconnaissance et mon amitié fraternelle,
Georges Lumen OUENSAVI, Curé de Sainte Hélène

CATÉCHUMÉNAT


Il est possible de découvrir la foi chrétienne à tout âge et de se préparer aux sacrements de baptême, confirmation, communion, et aussi de découvrir le contenu de la foi si on a été baptisé tout jeune et que l’on s’est ensuite éloigné de l’Église.
Cette découverte de la foi se fait dans un accompagnement personnel et au cours de rencontres générales.
Responsable : Père Robert JOURFIER
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La vie de Sainte Hélène

Notes prise dans des documents

Née Flavia Julia Héléna dans une famille de petite condition. On ne sait pas grand chose sur son origine car les gens humbles,
surtout à l’époque, n’ont pas de récit historique
Il est possible qu’elle naquit à Deprane ( station thermale de l’actuelle Turquie d’Asie mineure ), vers 248.
Ces parents, païens, étaient de condition modeste. La jeune Héléna devint servante d’auberge.
Un tribun, originaire d’Illyrie , nommé Constance Chlore, fut séduit par les qualités de la jeune fille et il l’épousa.
Ce tribun, officier romain, ne pouvait offrir à Héléna que le statut d’épouse concubine, en conséquence des dures lois pour les
personnes de rang populaire.
Héléna accompagna son mari dans toutes les étapes de sa carrière militaire, en Germanie, en Angleterre, etc.
De leur union naquit, en 280, à Naïssus, (actuellement Nish en Serbie ), le jeune Caïus Flavius Valérius Aurélius Constantinus.
En, 293, Constance Chlore devint César de la Gaule, de la Grande Bretagne et de l’Espagne.
Il est obligé alors par la loi romaine et par la politique en usage de répudier Héléna et d’épouser la princesse Théodora, belle-fille de
l’Empereur Maximilien-Hercule.
Quant à Constantin il est soustrait à sa mère et élevé à la cour de Nicomédie, mi-page, mi-otage, sous les yeux de l’empereur
Dioclétien, puis de son successeur le cruel Galère.
Il rejoint cependant son père en Grande Bretagne et l’aide dans ses campagnes militaires.
A la mort de celui-ci en 306, il est porté au pouvoir par ses troupes.
En 312, son rival, Maxence, s’étant proclamé empereur de Rome, Constantin fonce sur la capitale. Le 28 octobre, il remporte la
victoire au pont Milvius et l’attribue à une vision qu’il aurait eue auparavant : une croix dans le ciel, et les mots signifiant : « Par ce
signe, la victoire », apparition accompagnée des consonnes grecques « X » et « P » premières lettres du nom XPISTOS (Christ).
Sans être officiellement chrétien ( il ne sera baptisé qu’a la fin de sa vie ), Constantin favorise l’essor de la foi chrétienne en
promulguant l’édit de Milan qui termine les persécutions et autorise toutes les religions en février-mars 313.
Héléna, qui, jusqu’alors, ne connaissait pas le Dieu de Jésu, s Christ se tourne également vers la foi chrétienne. Elle a environ 65
ans.
En 317, Constantin nomme sa mère « Augusta », (Impératrice mère). Il la comble d’égard et de biens pour compenser ce qu’elle du
subir pour la raison d’Etat.
Elle construit alors des basiliques pour le culte et aide les pauvres.
La de Constantin vie est tumultueuse, comme celle des dirigeants romains de l’époque.
Lutte fratricide, intrigues, voir élimination physique des opposants sera le lot du souverain.et autorise toutes

Héléna décide de partir en pèlerinage vers les lieux saints en 328.
Constantin, alors empreint de mœurs de païennes du pouvoir, venait de faire exécuter sa femme et l’un de ses fils.
La vieille impératrice voulut-elle implorer le pardon de Dieu pour lui ? Toujours est-il qu’elle entreprit ce long voyage.
Arrivée à Jérusalem, elle fait détruire le temple de Vénus qu’Hadrien avait fait bâtir sur le Calvaire. En creusant, on découvre
plusieurs croix. Macaire, évêque de Jérusalem, demande un signe pour savoir qu’elle est la croix du Christ. Une femme mourante est
amenée et déposée sur chaque croix. Sur l’une d’elles, elle est guérie. Cette Croix est aussitôt déclarée croix du Sauveur.
Les actions d’Hélèna la conduiront au personnage connu de l’histoire : Sainte Hélène.
Hélène partage cette croix en trois (pour Rome, pour Constantinople, pour Jérusalem ). Puis elle poursuit son pèlerinage et pose les
premières pierres des basiliques voulues par Constantin : l’église du Calvaire et du Saint Sépulcre, l’église de l’Ascension au mont
des oliviers, l’église de la grotte de Bethléem.
Puis Hélène rentre à Constantinople où elle meurt, près de son fils, deux ans après en 328.
Son corps est ramené à Rome et autorise toutes dans son palais transformé, un peu plus tard en basilique.
( l’église Sainte Croix de Jérusalem )

Histoire des reliques


Décédée peu après en Thrace, vers 329, son corps ramené à Rome, fut placé dans
un magnifique sarcophage en pierre rouge dans le mausolé de Tor Pignatera.

Au débuit du siecle, un moine, Theutgise, déroba une partie du corps qu’il apporta à
l’abbaye bénédictine d’Hautviller, où il fut placé dans une châsse derrière le maître
autel.
A la prière d’Hinomar, archevêque de Reims, le pape voulut bien régulariser le
transfert.
Riche de plusieurs reliques, l’abbaye honorera durant des siècles, Sainte Hélène.
C’était principalement au jour anniversaire de sa mort, le 18 août, ainsi d’ailleurs
qu’aux fêtes de la Sainte Croix, qu’était célébré un office solennel suivi d’une
procession, où dans dans une grande ferveur, de nombreux pélerins venus de toute
la région, imploraient l’intercession de Sainte Hélène pour obtenir la guérison de
leurs infirmités corporelles ou de leurs maladies spirituelles.
A la révolution, le dernier procureur de l’abbaye, Dom Jean-Baptiste Grossard,
sauva les reliques de Sainte Hélène, qui furent, en 1820, déposées dans l’église
Saint Leu de Paris.


Châsse de Sainte Hélène en l’église Saint Leu à Paris